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Sortie quasi indemne de la tourmente de la guerre, la Suisse avait cependant retrouvé son sens de la solidarité qui permit aussi, durant les 30 glorieuses, les rêves les plus fous ; parmi eux, celui de nous doter d’un système de Santé permettant à tous d’accéder à des soins de très haute qualité, répondant ainsi au vœu inscrit dans notre Constitution. Mais cette solidarité a fait son temps.
Paradoxalement, la guerre avait également encouragé l’exploration de domaines inaccessibles en temps de paix : des programmes scientifiques répondant aux besoins des belligérants devinrent ainsi acquis à l’humanité enfin réconciliée. Mais ces nouveautés avaient un coût.
Aujourd’hui, l’Etat finance les Hautes Ecoles qui soumettent les Prestataires de soins aux plus hautes exigences. Les Prestataires de soins acquièrent des connaissances pointues et les actualisent en permanence. L’impôt, et lui seul, permet donc l’acquisition de la formation des Prestataires de soins.
Ni l’Etat, ni le Prestataire de soins ne disposent cependant de moyens financiers illimités. L’épargne imposée par la LAMal sous forme de cotisations permet aussi de faire face à la maladie et à l’accident.
Nous nous sommes armés contre la maladie et l’accident. Et devons gérer notre système.
La délicate alchimie des apports de l’Etat et des efforts des Prestataires de Santé se doit donc de composer avec sa rigoureuse gestion, ce que l’Economie sait assumer.
L’apport des trois partenaires, l’Etat, le Prestataire et l’Economiste, s’impose donc.
Mais si l’un domine, tout le système en pâtira : comme pour un trépied, l’une des jambes plus longue que les deux autres rend le siège bancal !
Or c’est bien à ce danger que le réseau de soins nous expose: le budget étriqué limitera le Prestataire ou rendra superflu au moins en partie l’investissement de l’Etat, par des prestations de moindre qualité. Le Prestataire de soins sans formation adéquate ou sans moyen financier ne pourra pas exercer son art dans toute sa dimension. L’Economie, sans l’enseignement fourni par l’Etat ou sans Prestataires de très haute qualité y perdra son argent par des prestations de moindre qualité.
Quel que soit la jambe dominante, le système serait bancal. Il faut donc des partenaires égaux.
Le PBD Valais appuie le referendum déposé contre l’introduction du managed care, ou réseaux de soins intégrés, basé dans son concept actuel sur la seule maîtrise des dépenses. Car même si la maîtrise des coûts, mais cela reste à prouver, adoucira la facture des cotisations, elle entraînera inévitablement pour le patient la perte du libre choix de son Prestataire de soins pour un Prestataire agréé sur la base de considérations purement et strictement économiques.
Le PBD Valais encourage fermement la concertation des trois pieds de la chaise sur laquelle s’assiéra en toute confiance le patient.
Le PBD Valais veut le bien être du patient.
Le PBD Valais veut respecter notre Constitution.
Parti bourgeois-démocratique
Case postale 744
3960 Sierre
www.pbd-vs.ch
Sortie quasi indemne de la tourmente de la guerre, la Suisse avait cependant retrouvé son sens de la solidarité qui permit aussi, durant les 30 glorieuses, les rêves les plus fous ; parmi eux, celui de nous doter d’un système de Santé permettant à tous d’accéder à des soins de très haute qualité, répondant ainsi au vœu inscrit dans notre Constitution. Mais cette solidarité a fait son temps.
Paradoxalement, la guerre avait également encouragé l’exploration de domaines inaccessibles en temps de paix : des programmes scientifiques répondant aux besoins des belligérants devinrent ainsi acquis à l’humanité enfin réconciliée. Mais ces nouveautés avaient un coût.
Aujourd’hui, l’Etat finance les Hautes Ecoles qui soumettent les Prestataires de soins aux plus hautes exigences. Les Prestataires de soins acquièrent des connaissances pointues et les actualisent en permanence. L’impôt, et lui seul, permet donc l’acquisition de la formation des Prestataires de soins.
Ni l’Etat, ni le Prestataire de soins ne disposent cependant de moyens financiers illimités. L’épargne imposée par la LAMal sous forme de cotisations permet aussi de faire face à la maladie et à l’accident.
Nous nous sommes armés contre la maladie et l’accident. Et devons gérer notre système.
La délicate alchimie des apports de l’Etat et des efforts des Prestataires de Santé se doit donc de composer avec sa rigoureuse gestion, ce que l’Economie sait assumer.
L’apport des trois partenaires, l’Etat, le Prestataire et l’Economiste, s’impose donc.
Mais si l’un domine, tout le système en pâtira : comme pour un trépied, l’une des jambes plus longue que les deux autres rend le siège bancal !
Or c’est bien à ce danger que le réseau de soins nous expose: le budget étriqué limitera le Prestataire ou rendra superflu au moins en partie l’investissement de l’Etat, par des prestations de moindre qualité. Le Prestataire de soins sans formation adéquate ou sans moyen financier ne pourra pas exercer son art dans toute sa dimension. L’Economie, sans l’enseignement fourni par l’Etat ou sans Prestataires de très haute qualité y perdra son argent par des prestations de moindre qualité.
Quel que soit la jambe dominante, le système serait bancal. Il faut donc des partenaires égaux.
Le PBD Valais appuie le referendum déposé contre l’introduction du managed care, ou réseaux de soins intégrés, basé dans son concept actuel sur la seule maîtrise des dépenses. Car même si la maîtrise des coûts, mais cela reste à prouver, adoucira la facture des cotisations, elle entraînera inévitablement pour le patient la perte du libre choix de son Prestataire de soins pour un Prestataire agréé sur la base de considérations purement et strictement économiques.
Le PBD Valais encourage fermement la concertation des trois pieds de la chaise sur laquelle s’assiéra en toute confiance le patient.
Le PBD Valais veut le bien être du patient.
Le PBD Valais veut respecter notre Constitution.
Case postale 744
3960 Sierre
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